L'Europe rêve de moutons électriques
Par W. Nepigo le vendredi 16 novembre 2007, 23:05 - technique - Lien permanent
(Ce texte me touche beaucoup, je le reproduis ici)
A partir de janvier 2008, les moutons et les chèvres devront, en Europe, être identifiés par des puces électroniques implantées, alias transpondeurs. Des bergers refusent cette mesure qui est selon eux synonyme d’une industrialisation du monde vivant. Après les moutons, viendraient les autres animaux, puis, pourquoi pas, les humains. Au nom de la sécurité et de la traçabilité.
A partir de janvier 2008, les moutons et les chèvres devront, en Europe, être identifiés par des puces électroniques implantées, alias transpondeurs. Des bergers refusent cette mesure qui est selon eux synonyme d’une industrialisation du monde vivant. Après les moutons, viendraient les autres animaux, puis, pourquoi pas, les humains. Au nom de la sécurité et de la traçabilité.
Des bergers - octobre 2007
Au 1er janvier 2008, l’ensemble du cheptel ovin et caprin de la Communauté européenne doit être identifié avec des puces électroniques pour répondre aux exigences industrielles de « sécurité alimentaire » (règlement CE n°21/2004 du Conseil du 17 décembre 2003). Ces mouchards arrivent à une époque où la machine industrielle s’emballe au rythme des crises sanitaires (grippe aviaire, vache folle, fièvre aphteuse,…). Le dernier moyen de maintenir l’illusion d’une maîtrise est de considérer les éleveurs comme des risques industriels potentiels. Il faut donc assurer leur flicage.
Dans la marche du progrès, refuser le puçage électronique des brebis peut paraître anodin. Pourtant, cette nouvelle mesure de traçabilité, nous la prenons en pleine figure car nous savons qu’elle nous pousse un peu plus loin dans un monde où l’on commence à se sentir de trop. L’élevage n’est pas seulement une industrie produisant du lait ou de la viande. La domestication n’est pas seulement la soumission d’un animal, c’est aussi un long compagnonnage commencé à la révolution du néolithique. Ces interdépendances influencent depuis 10 000 ans nos relations aux animaux, aux humains et au monde. Cette longue compagnie a participé à construire nos imaginaires, nos mythes, notre culture.
Avec le puçage électronique, toute cette partie de l’histoire de notre humanité est anéantie, détruite, niée. Comme la plupart des professions, une part de plus en plus importante de nos activités est régie par un ailleurs : normes industrielles, obligation de s’expliquer, permanence de la suspicion à notre égard. Cela suffit !
Pour nous, il ne s’agit pas de se justifier. Nous ne voulons plus cogérer les modalités de notre soumission. Nous ne voulons plus nous « adapter ». Nous ne pouvons regarder nos brebis se transformer en machine, en émetteur-récepteur sans rien dire. Dans un monde où l’humiliation est devenue tellement familière que l’on ne la reconnaît plus, où le contrôle ne choque plus personne et peut même être « citoyen » ou « participatif », nous avons fait comme tout le monde. Nous avons fait profil bas, nous avons ménagé les administrations et entretenu notre asservissement au système des primes agricoles en traînant les pieds face aux « nouveautés ».
Aujourd’hui refuser le puçage électronique, c’est voir son troupeau euthanasié. Malgré tout, si nous prenons publiquement la parole, c’est que nous ne voulons pas plonger dans l’aigreur et le désespoir que génère la résignation ( « de toute façon ça se fera », « les gens ne comprennent rien », « le monde est devenu fou », « on n’arrête pas le progrès »).
La révolution industrielle a réalisé la volonté de tout transformer en machine. Après les outils, il est question aujourd’hui des animaux domestiques avec le marquage électronique. Vient le tour du cheptel humain.

Déjà, il est question de bornes biométriques dans les cantines, de fichier ADN, de cartes d’identités biométriques,… Ce puissant processus de mécanisation du monde vivant est en train de détruire tout ce qui fait que l’humain n’est pas seulement une construction biologique usinable à merci. Nous avons encore quelques espoirs mais ils peuvent disparaître si l’on continue à se taire, à baisser la tête, à laisser échapper ce que l’on a dans les mains. Ici, il s’agit pour nous de conserver quelques chances d’élever des bêtes à peu près dignement, de ne pas collaborer par notre silence à l’automatisation et à la déshumanisation de l’élevage, à la transformation définitive des bêtes en marchandise et à notre enfermement dans un monde invivable pour les brebis et pour nous tous.
Nous, bergers des plaines, des causses et des montagnes, réunis pour notre sauvegarde, appelons toutes et tous à refuser les entraves électroniques. Nos troupeaux ne sont pas des machines et nous n’habitons pas dans des usines. Nous vous invitons à reproduire ce texte, et à en parler autour de vous.
Des bergères et bergers opposés à la mécanisation de la vie
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Groupe sud–est : Léon Nampepusse ancienne école 84400 Sivergues

Commentaires
"Avec le puçage électronique, toute cette partie de l’histoire de notre humanité est anéantie, détruite, niée"
Comme vous y allez.
Il est toujours surprenant de voir comme parfois l'on peut être réticent au progrès. Je pense que tout progrès doit être étudié longuement et SEREINEMENT et qu'il faut se garder de toute appréciation intuitive et à chaud.
Je ne vois personnellement pas ou est le probleme de pousser dans le derriere des moutons une puce electronique qui nous permettent de les reconnaitre et les repertorier, ce n'est qu'une version plus moderne du code barre/numero de code aggraphé dans l'oreille, du tag de couleur à la bombe sur la laine ou des petits noms répertoriés sur un calepin encore plus autrefois.
Le monde évolue, on a traité les premiers médecins de sorciers, on a brulé des gens qui prétendaient que la terre était ronde, les premiers trains faisaient tourner le lait des vaches tant ils allaient vite, les premiers ordinateurs tuaient l'emploi et les anglais refusent d'avoir une carte d'identité par soucis de protection de la vie privée, on a montré du doigts les homos, l'église a bani les divorcés, à un moment donné il faut accepter de faire fi de ses impressions et de se mettre à y réfléchir vraiment ... quitte à refuser une invention, une loi, un "progrès" parce qu'elle va à l'encontre de notre éthique mais réfléchir, c'est une condition essentielle.
Alors que l'on refuse les OGMs par précaution, faute de connaitre à long terme leurs effets sur la santé, l'immunologie, etc oui ....
MAIS AFFIRMER QUE LE PUCAGE ELECTRONIQUE NIE L'HISTOIRE DE L'HUMANITE, ALORS JE DIS, ARRETONS LES CONNERIES.
Groen ! : tres jolie photo au passage
Oui, j'y vais.
Première chose, ce texte n'est pas de moi - mais je le publie, donc j'assume ce qu'il dit. Ce qui me plaît dans ce texte est le regard qui est porté : un regard de ruraux sur l'évolution de leur monde, un regard distant qui ne parvient pas à trouver à s'intégrer dans ce qui est proposé. C'est leur baroud d'honneur, ils vont disparaître : c'est la légère conséquence du système qui est proposé ici, les puces en question peuvent communiquer avec une architecture de contrôle électronique indépendamment du vecteur humain, ce qui n'était encore le cas avec aucun des systèmes précédents que vous évoquez (codes barres, couleurs...). On peut déjà suivre des cultures par satellite, le seul obstacle pour le suivi électronique des bêtes était un obstacle de nature réglementaire et non technique. Ce n'est qu'un début, probablement : les vaches laitières hollandaises disposent déjà de sondes intra-stomacales pour améliorer leur digestion et donc leur productivité.
Sur le fond, dire qu'intégrer les moutons et les chèvres dans un système de contrôle et de suivi électronique en temps réel revient à nier une partie de l'histoire de l'humanité, c'est une façon rapide de dire que le lien de compagnonnage - pour trouver un mot décrivant positivement la domestication des ovins et des capins - entre l'homme et ces animaux va être rompu pour laisser place à une relation de contrôle mécanique qui ne laisse plus de place à la relation animale - l'homme est aussi un animal. Culturellement, c'est la mort du pastoralisme tel qu'il a été pratiqué depuis le néolithique - avec des conséquences souvent funestes d'ailleurs, je pense à la désertification. Cela clôt 10.000 ans et quelque d'histoire. Permettez à ses derniers représentants de protester contre la disparition de leur mode de vie, de leur rapport à la nature et au monde. Pour voir ce qui va le remplacer, vous avez le film Unser Täglich Brot (Notre pain quotidien). Jugez.
Vous parlez de progrès, de quoi parlez-vous exactement? De progrès matériel? Sur quelle échelle de temps? Depuis cinq ou six générations l'amélioration du confort et de l'hygiène en Europe de l'Ouest a été colossale, c'est indéniable : croyez-vous qu'un tel phénomène soit sans contrepartie? Vous avez entendu parler du réchauffement climatique? Nous vivons dans un système basé sur les rétroactions systémiques : tout ce que nous faisons a une conséquence. Les antibiotiques : résistance des bactéries. L'hygiène : résistance des parasites. Les pesticides : résistance des ravageurs. La culture intensive : l'érosion des sols et une perte de biodiversité entraînant une déstabilisation profonde des écosystèmes, peut-être irréversible. Les progrès de la pédiatrie? La surpopulation. De quel progrès parlez-vous? Nous vivons dans un monde limité qui a ses propres règles, et je pense que ces bergers en savaient souvent un peu plus long, individuellement, sur ces règles que nous qui nous parlons aujourd'hui. Il n'est pas question de "retourner dans les cavernes" ; il n'est pas question non plus de croire béatement aux fables progressistes. Vous en avez de bonnes avec votre "il faut réfléchir" : croyez-vous que l'homme se soit jamais abstenu de faire usage d'une technique nouvelle susceptible de le rendre plus puissant?
Bien à vous,
W.N.
Toute nouveauté (abandonnons le mot progrès si vous voulez bien) n'est pas bonne à prendre c'est clair mais j'ai parfois un petit problème avec ce qu'on pourrait appeler les "contestataires par principe" qui voient dans chacune d'elles une atteinte à l'homme. Ce que je dis c'est qu'il faut juste rester objectif et ne pas se laisser aller à des emportements dictés par la peur que l'on a du changement parce qu'il ne s'agit quand on y réfléchi bien de rien d'autre.
Ensuite deux commentaires :
1. "Vous avez entendu parler du réchauffement climatique?"
Oui, bien sur, je ne vois pas le rapport avec le sujet. Si demain on vous dit que pour réduire les gas à effet de serre il faudra que les hommes vivent regroupés dans des villes denses, en appartements pour éviter les pertes thermiques, pour éviter le dépenses énergétiques liées aux déplacements vers le lieu de travail et/ou pour l'approvisionnement, si demain on vous dit que pour éviter le piétinement en foret il sera interdit aux hommes de sortir des chemins balisés, ....
Si on vous dit ...
Voilà des nouveautés qui vont NIER vachement l'histoire de l'humanité et pourtant c'est vers cela que l'on devra inévitablement se diriger. Au passage, l'interdiction de sortir des sentiers BALISÉS est effective depuis 12 ans et fixée dans un décret wallon de Fevrier 1995. Vous voyez, le réchauffement climatique n'a rien à voir là dedans, les nouveautés qui vont s'imposer à nous dans le futur au nom du réchauffement climatique vont NIER l'histoire de l'humanité aussi et c'est bien là le problème ... l'histoire de l'humanité. Quel nombrillisme que le nôtre de croire que l'humanité a tant d'importance, les dinosaures ont disparu, les hommes disparaitront aussi. Alors les "nouveautés" qui nient l'histoire de l'humanité me font bien rire, quand il s'agira de préserver la planète et en conséquence de prolonger un peu cette fameuse humanité, on ne se gênera pas.
2. "croyez-vous que l'homme se soit jamais abstenu de faire usage d'une technique nouvelle susceptible de le rendre plus puissant?"
Oui je le crois. Un grand nombre de pays ont renoncé à la peine de mort, à la torture et à condamner l'avortement, l'homosexualité, etc. Un grand nombre de pays en possession de l'arme atomique ont renoncé à s'en servir. Un grand nombre de pays ont fixé des règles strictes en matière de génétique et plus aucune compagnie qui produit des cosmétiques n'a recours à des tests sur les animaux pour mettre au point leurs produits. Beaucoup d'homme n'ont pas recours au viagra aussi lol !
Le monde évolue et chaque homme regrette que ses enfants n'aient pas connu le temps beni qu'ils ont connu eux où tout était tellement mieux. Cela est ainsi depuis que l'homme existe, je me rapelle avoir traduit à l'école un texte grec du 5eme AC qui ne disait rien d'autre. A l'époque aussi, on devait nier l'histoire de l'humanité.
Et sans y porter de jugement sans me donner à y réfléchir voici un article qui je vous l avoue m'interpèle plus que le pucage des moutons :
http://www.lesoir.be/actualite/belg...
Sur le réchauffement climatique, le rapport est direct : c'est le produit de notre nombre couplé aux effets de notre puissance démultipliée. Les exemples que vous prenez sont typiques d'une certaine vision technique de l'écologie - qui a toutes les chances de l'emporter d'ailleurs car elle est vendable - qui prône que pour pallier aux conséquences malheureuses de la puissance et du contrôle, il faut encore plus de puissance et de contrôle. Pour vous (et beaucoup d'autres), une société autoritaire est la seule issue écologique possible; moi, tout ce qui m'intéresse est d'essayer de faire en sorte qu'une telle chose n'arrive pas ou pas trop car il est évident qu'essayer de tout contrôler est le premier réflexe habituel face aux difficultés; et s'il n'est pas possible de l'empêcher, au moins faire en sorte qu'il y ait des garde-fous solides... Quand vous dites "les "nouveautés" qui nient l'histoire de l'humanité me font bien rire, quand il s'agira de préserver la planète et en conséquence de prolonger un peu cette fameuse humanité, on ne se gênera pas", pouvez-vous préciser un peu ce que vous entendez par "on ne se gênera pas"? Vous ne vous gênerez pas pour quoi? Quelle est cette certitude qui vous permet de dire que "vous ne vous gênerez pas"? Et après c'est moi qui ai trop de principes? Du reste, la planète n'en a rien à foutre d'être sauvée : c'est nous qui sommes dans la mouise, pas elle, elle en a vu d'autres.
Ensuite, sur vos exemples concernant la technique et la puissance, plusieurs choses :
- la peine de mort, l'avortement et l'homosexualité ne sont pas des techniques nouvelles mais antidéluviennes. Du reste, seul l'avortement est une technique.
- "Un grand nombre de pays en possession de l'arme atomique ont renoncé à s'en servir" : ça s'appelle l'équilibre de la terreur par l'assurance d'annihiliation réciproque en cas d'usage. Jusqu'à aujourd'hui, les seuls pays au monde à s'être débarrassé complètement de l'arme atomique après l'avoir construite sont l'Afrique du Sud, qui n'a pas d'adversaire militaire sérieux, et la Suède, un pays neutre. Cela ne fait jamais que deux sur dix, et comme par hasard ce sont les deux qui en ont le moins besoin. Il y a d'autres exemples de pays renonçant en interne à des techniques de puissance (empires méso-américains, Chine, Japon...) mais ils ont toujours été obligés de les développer in fine du fait des menaces extérieures (ou ont été soumis militairement).
- "Un grand nombre de pays ont fixé des règles strictes en matière de génétique" : oui, très récemment. J'attends de voir combien de temps l'UE tiendra sur ses positions en matière d'OGM si celles-ci sont réellement des avancées économiques à long terme - ce dont je doute. Le clonage reproductif n'a aucun intérêt hormis satisfaire l'égo de quelques mégalomanes, le clonage thérapeuthique est en bonne voie et on nous promet monts et merveilles des cellules-couches dès que l'on sera parvenus à calmer un peu leur trop grande ardeur à se dupliquer dans tous les sens.
- "plus aucune compagnie qui produit des cosmétiques n'a recours à des tests sur les animaux pour mettre au point leurs produits" : ce serait heureux... mais c'est faux, il y en a encore. De plus, les labos pharmaceutiques sont encore remplis de cobayes, un ami n'a de cesse d'essayer de produire des souris transgéniques dans le cadre de sa thèse en biologie moléculaire... La sensibilisation progresse, mais souvent au prix d'une vision idyllique de la nature, souvent le fait d'urbains...
- "Beaucoup d'hommes n'ont pas recours au Viagra" : attendez un peu... et il n'y a pas que le Viagra :-)
Pour finir, relisez ce que je lis et cessez de me faire ce procès en nostalgie : il n'en est pas question ici (il me semble avoir précisé que les bergers en question et leur pastoralisme ont été un facteur de déforestation majeur).
sur votre article, certes c'est triste mais pourquoi comparer les deux? Il y a toujours eu des enfants tristes et abandonnés, la fin du pastoralisme européen c'est un événement qui n'arrivera qu'une fois... Cela dit l'opposition est intéressante car elle renvoie à l'opposition entre sélection interspécifique et sélection intraspécifique, qui est essentielle pour comprendre un peu de quoi il retourne quand on parle d'écologie.
Bien à vous,
W.N.
1. ... la ringardiser : vous me faites un proces d'intention la
2. ... on ne se genera pas ? Vous ne vous generais pas de quoi ?
J ai écrit on, pas vous, je ne m associe pas à ce on. Mais il est clair que regrouper les terrains batissables, les rendre hors de prix, decourager la ruralite en reduisant les services publics qui les deservent (bus, poste, écoles, services divers, ...), augmenter le cout des seuls transports qui seront ensuite possible quand les bus ne passeront plus qu'une fois par jour, cad la voiture, reduire la maintenance des voiries, toutes ces choses affectent nos choix, les orientent et "on" ( nos gourvenants) n'hesitera pas à prendre ces decisions là quand il s agira de reduire nos emissions de CO2. Bien sur "on" interdira pas aux gens de faire ce qu'ils veulent, ca sera juste impayable pour 95% d'entre nous et invivable pour ceux qui resteront ... seuls. Personne ne sera obligé de, on aura juste pas le choix.
Donc pour moi, une societe autoritaire n est pas le seule issue mais pour moi une societé autoritaire sera la seule issue. Les echeances sont trop proches pour esperer que l'on changera les comportements individuels par l'education. Cette solution prendrait des generations. Imposer des règles sera la solution que l on apportera aux problemes environnementaux parce que les gens ne sont pas tous comme vous et moi et mon propre fils, à 10 ans, alors que je maudit l'automobile, que je lui enseigne les bienfaits du velo et qui le conscientise aux problemes environnementaux ne reve que de tuning et de belles bagnoles. La nature humaine est ainsi faite que meme le plus Ecolo des Ecolos bave d'envie quand il voit une Ferrari F50.
3. ... vision technique de l ecologie ...
Heu, quoi d autres. Si l homme cherche a vivre dans son milieu en diminuant son impact sur ce dernier il a trois choix :
1- trouver des solutions techniques à son develloppement pour continuer son develloppement sans qu il n y ait d impact
2- ne pas chercher de solutions technique et retourner à des habitudes moins polluantes voire reculer, anti-croissance.
3- tuer une partie de la population, la laisser crever, voire plus insidieusement laisser les puissants se donner l air d aider les misereux tout en les maintenant en realites dans le denuemment, envoyer des rations humanitaires ... mais pas trop, construire des dispensaires .. mais pas trop, etc ...
Je crois que les deux premieres vont de soit et c'est horrible à dire mais j'ai peur qu'inconsciemment nos societes occidentales n'ait choisi en grande partie la troisieme. Les pays non-industrialisés nous arrangent bien, ils ne polluent pas, il ne se multiplient pas ou plutot la malnutrition et les conditions sanitaires sont la pour la regulation. Quand un pays comme la Chine s'en sort un petit peu, emoi, houuuu, la voila responsable de tous les maux de la planete.
4. pour ce qui est de l article, pardon pour la comparaison, je ne tenais pas à comparer quoi que ce soit en realite et c'etait certes un peu bete. Je n y entends rien en inter et intra specificité mais pour en revenir à l ecologie, quand celle ci se fait politique, elle accepte de ne plus etre qu'ecologie.
Le parti Ecolo, defends l'ecologie cela va de soi, c est son fond de commerce et ne rien voir de pejoratif dans l expression, mais il a egalement choisi de se positionner à gauche et me semble t'il de faire de l'ethique un cheval de bataille au moins aussi important que l'ecologie elle meme. Ceci est hors sujet mais vous m avez tenté, désolé j'arrete !!!
Je suis assez daccord avec l'article et l'avis développer par W. NEPIGO.
Je veux juste signalez à Kermit que pour moi une ferrari, un hummer ,un s.u.v. et autres voiture de luxe me font tout simplement gerber.
Merci de parler au nom de tout les ecolos. Vous pouvez un compter un de moins dans le lot des ecolos qui bavent.
Je crois que malgrés vous et votre bonne intention de faire attention à la planète vous n'avez peut-être pas vraiment changer de mentalité et vous l'avez malgrés vous transmise à votre fils.
Regarde-t-il la tv? ecoute-t-il et regarde-t-il des clips mtv et mcm? Son émission préférée est pimp my ride? Pourquoi? Tout simplement parce que avoir une nouvelle voiture tunée à changer la vie à tout ces gens qui avaient une vie si terne avant! L'avez vous conscientisez la-dessus? Même si vous ne voyez aucune relation apparence ce sont pourtant des questions que vous devriez vous poser.. Car son modèle apparement n'est pas du genre humain...
Ces petits bouts de rêves remplaceraient-ils inconsciament des petits bouts de sa personalité. n'est-til pas assez heureux d'être ce qu'il est pour vouloir être à travers un objets de consomation et de reconnaissance social! Et oui posséder est important! pour vous aussi?
"trouver des solutions techniques à son develloppement pour continuer son develloppement sans qu il n y ait d impact"
Cela est donc une solution?
C'est une bonne idée ça? continuer son développement sans qu'il n'y ait d'impact. Et bien sur venant de vous je suis sur que cette proposition à été murement réfléchie, ça va de sois.
J'espère que vous y réfléchirai et vous rendrez compte de vous même de l'incohérence de cette solution.
"Le parti Ecolo, defends l'ecologie cela va de soi, c est son fond de commerce et ne rien voir de pejoratif dans l expression, mais il a egalement choisi de se positionner à gauche"
Croyez vous sincérement qu'une écologie de droite aurais du sense?
Si oui c'est peut-être là votre problème de compréhension.
Donc il n'on pas 'également' choisi de se positionner à gauche.
Ce n'est pas un choix mais cela est indissociable.
A moins de s'appeler Sarkozi , BMW, la société de promotion du mazout ou encore Bouygue (il y en a tant d'autres). OUI il font de l'ecologie !! hmmm.. Si vous y croyez, c'est que vous travaillez trop.. dans ce cas, travaillez plus.
Dormez bien et surtout faites de beau rêves.*
F.O.Cornet
* ou alors ouvrez les yeux et faites quelques chose.