Et pendant ce temps-là... (suite)
Par W. Nepigo le jeudi 17 mai 2007, 16:49 - écologie - Lien permanent
Jean-pierre Berlan est directeur de recherche à l'INRA. Il explique quelles sont les évolutions actuelles des "biotechnologies", la raison de leur puissant développement et les intérêts qu'elles servent. L'exemple des "industriels des sciences de la vie" se prête assez bien aux généralisations... Proposition : un "Ministère de l'Agriculture et de la gratuité" ?
Cette interview est, comme la précédente, tirée du film Alerte à Babylone de Jean Druon que vous pouvez commander sur le site de Voir&Agir.

Commentaires
Bonjour, en fréquentant le blog de Thierry Pelletier j'y ai découvert votre blog et je vous remercie.
Merci de nous ouvrir la conscience, les yeux et de nous informer. Merci beaucoup d'oeuvrer pour l'humanité et sa conscience. Alors je me permets de mettre un lien de votre blog sur le mien car je pense que plus nous serons nombreux à savoir mieux ce sera.
Continuez de nous éclairer..
Helas oui....
Quelque précision en ce qui concerne le maraichage et la course folle à la nouveauté technologique. Actuellement, les gros producteurs de salades changent de variété tout les 6 mois ! Autre phénomène intéréssant, avant, c'est à dire hier ou allez, disons il y a deux ans, les variétés que proposais le semencier était toujours batisé d'un nom commercial, comme salade flora, bamba,magenta, carmen etc... Actuellement, et comme pour confirmer la tendance à cette fuite vers la désacralisation des choses, elle ne portent plus que des numéro de lignée, exp Race n° 27RB, race N° 122RB ect...
Heureusement, les exploitation maraichaire de type familiale entretiène encore des rapport affectif avec certaines anciennes variété qu'il aiment bien. Vive le navet St benois, ou l'artichaud gros vert de Laon, ces sacré légumes sont irréductible à l'ammélioration génétique, qui dans leur cas, coute si cher, qu'elle n'est pas rentable pour les grosse firmes. Ces variétés sont donc dans le domaine pluplic et grace à elle, les petits semencier familliaux penvent survivre, tant qu'il restera des entreprises maraichaire à taille humaine.